LES NEWS

 

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Le site de l'A.A.A. vous offre plusieurs possibilités pour communiquer soit avec les membres de l'Académie des Armes Anciennes, soit directements avec les autres visiteurs. Si vous voulez envoyer une annonce ou demander des renseignements sur le site, utilisez la rubrique Contact. Si vous voulez communiquer avec l'ensemble des visiteurs n'oubliez pas de nous laisser vos impressions en signant le Livre d'or.

 

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Les armes du commandant Daudeteau font partie de ces armes de légende, inaccessibles, qui enflamment l'imagination des collectionneurs et des amateurs d'histoire militaire. Moderne, innovant, le fusil Daudeteau avait tout pour convaincre, à tel point qu'à plusieurs reprises, son adoption fut annoncée par la presse française à la fin du XIXe siècle. Mais le conservatisme borné des militaires en place, qui érigeaient le Lebel au rang de symbole national, mit un terme à l'aventure industrielle de la Société Française des Armes Portatives qui le produisait. Si le fusil Daudeteau n'est pas devenu l'arme réglementaire française à la veille de la Grande Guerre, c'est bien que dans notre pays, l'excellence d'un fusil n'était qu'un des éléments qui entraient en ligne de compte pour son adoption. Heureusement, grâce au rachat des stocks de la S.F.A.P. par la Manufacture française d'armes et de cycles de Saint-Étienne, le fusil Daudeteau, devenu Rival, connu une seconde vie, la gloire des grandes chasses d'Afrique et des expéditions lointaines. Ce livre est le fruit de longues années recherches dans les archi-ves de la famille Daudeteau et dans les documents, jusque-là inexplorés, de la MAS et de la Manufacture française d'armes et de cycles de Saint-Étienne.

 

CONFERENCE A L'ECOLE D'ARMURERIE DE SAINT-ETIENNE


Le 10 mai dernier, l'Académie des armes anciennes était à Saint-Etienne pour une conférence consacrée à l'évolution de l'armement portatif à la révolution industrielle. Plusieurs professeurs et de nombreux élèves étaient présents pour cette rencontre animée par Messieurs Jean-Pierre Bastié, Jean Ondry et Gilles Sigro. Les échanges ont été fructueux avec les professeurs comme avec les étudiants. Cette intervention, dans ce lieu dédié à la connaissance et au savoir-faire, a portée sur le développement de l'armement portatif au XIXème siècle. La première partie, consacrée à l'évolution de l'arme militaire, a été présentée par Jean-Pierre Bastié, Président et fondateur de l'AAA. Jean Ondry, vice-président de l'association a assuré la seconde partie consacrée aux armes blanches et Gilles Sigro, membre de l'AAA et armurier bien connu a assuré la dernière partie dédiée aux armes de chasse. Pour illustré ses propos, ce dernier avait apporté aux élèves quelques armes de qualité, fusil et revolver afin de les présenter aux élèves. La conférence terminée, le débat a porté sur le marché des armes, le métier d'armurier et le devenir de la profession. Une belle expérience, riche d'informations, tant pour les étudiant de ce temple de l'armurerie stéphanoise, que pour les intervenants.

 

 

 

A COMMANDER SUR LE SITE DE l'AAA

 


Pour son trentième anniversaire l'Académie des armes anciennes à le plaisir de vous présenter le livre qu'elle vient d'éditer sur les revolvers Fagnus-Maquaire. Quarante pages, 8 €. A commander par mail: armasite@yahoo.fr

 

 

RENCONTRE AVEC LES LECTEURS A CASTRES

 




 

 

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L'histoire des revolvers du commerce en 8 mm 92 est une aventure fascinante, destinée aux collectionneurs, aux tireurs et aux professionnels de l'arme ancienne. Ces armes, qui eurent leur heure de gloire à la Belle Époque, sont pourtant mal connues, et les investigations d'autant plus difficiles que la plupart des firmes qui les ont produites ont disparu aujourd'hui. Celles qui ont survécu ont souvent perduleurs archives, dans la tourmente des deux derniers conflits mondiaux. Ce livre n'a pas la prétention d'apporter toutes les réponses, mais les auteurs nous livrent, au fil des pages, le résultat d'années de recherches, tant en France qu'à l'étranger. Un ouvrage de référence qui arrive à point nommé maintenant que la plupart de ces armes sont devenues des armes de collection.

 

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Le nouveau livre de Christian Mery sur les couteaux et les poignards-baïonnettes dans l'armée allemande (1914-1945).
Ce livre est sans doute l'étude la plus aboutie sur les couteaux et poignards-baïonnettes utilisés par l'armée allemande durant la période 1914 - 1945. En 256 pages, presque 500 modèles de couteaux civils ou militaires allemands sont représentés à l'aide de plus de 900 illustrations couleurs associés à des photos d'époque de soldats encore une fois pour la plupart inédites. Les textes ont été volontairement réduit au minimum, pour laisser un maximum de place aux illustrations. Vous y retrouverez des pièces uniques qui n'ont jamais encore figurés dans un livre comme des modèles de couteaux et poignards-baïonnettes personnalisées par leurs propriétaires en fonction de leurs parcours guerrier heureux ou malheureux ou portant des marquages régimentaires. Le marché civil proposait également des poignards comportant sur la lame des allégories à connotation patriotique, associes à des gravures en couleur. Cette importante iconographie n'a jamais été proposée tout au moins sous cette forme. La collaboration avec des collectionneurs installes dans le monde entier a été primordiale pour la réalisation de cet ouvrage. J'espère encore une fois qu'il satisfera les collectionneurs comme les amateurs de couteaux les plus exigeants.

 

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Le nouveau livre de Jean-Pierre Bastié consacré aux revolvers à broche, aux éditions E.T.A.I.
Dans le domaine des armes, bien peu d'hommes ont eu la chance de voir leur nom passer dans le langage courant. Colt pour le commun des mortels est devenu synonyme de revolver, Browning de pistolet semi-automatique et Lefaucheux de revolver ou de fusil à broche.Au début du 19ème siècle l'invention de la cartouche à broche a révolutionné le monde de la chasse puis celui des armes civiles et militaires. Réglementaires dans de nombreux pays, les revolvers à broche ont conquis le monde et participés aux plus grands conflits du 19ème siècle, de la guerre de sécession au conflit franco-prussien de 1870. Les pistolets et revolvers à broche constituent la base des collections les plus riches dans les musées du monde entier. Mais ils sont aussi souvent les premières armes qu'acquièrent les collectionneurs débutants ou les plus belles acquisitions de collections privées lorsqu'il s'agit d'armes de luxe recouvertes d'or ou d'argent. De la marine impériale de Napoléon III aux champs de bataille de la guerre de 70, en passant par la campagne du Mexique et la guerre de sécession, ils ont marqué l'histoire d'une empreinte indélébile.

 

Les armuriers Liégeois T2

 

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Le tome 2 du livre d'Alain Daubresse,"Les armuriers Liégeois à travers leurs réalisation. 1800 - 1950". Né en 1954, l'auteur, tombe amoureux des armes à l'âge de 20 ans. Après 19 ans de service dans le contrôle des centrales nucléaires, sa formation autodidacte de menuisier ébéniste lui a permis de couler des jours paisibles dans son petit atelier. Mais c'est surtout dans la collection d'armes anciennes qu'il s'est réalisé, plus particulièrement dans les armes à système des artisans belges et les Winchester. Soucieux de partager sa passion, il est le fondateur des sites Internetwww.littegun.be et www.littegun.info qui est une encyclopédie dynamique sur les armes à feu de collection. En tant que président de la F.N.B.A.C.A.M. , il défend les intérêts des collectionneurs vis à vis des pouvoirs publics.

 

VIE DE POILU Du 28 mai au 14 novembre 2015, l'AAA a participée, en collaboration avec le 8ème RPIMa à l'exposition Vie de poliu au Centre national et musée Jean Jaurès à Castres.
Massivement utilisées par les Alliés et les Allemands à partir de 1915, les tranchées constituent le symbole majeur de la grande guerre, qui privilégie la défense sur l'attaque. A la fin du conflit, on estime que les seuls Français en auront creusé quelque 10.000 kilomètres. Dans ses étroits boyaux, il faut veiller 24 heures sur 24 dans l'attente d'une attaque ennemie, se préparer aux assauts que l'on sait meurtriers, mais aussi lutter contre ces fléaux quotidiens que sont l'eau, la boue, les rats, les poux, le manque de sommeil, le froid de l'hiver et la chaleur écrasante de l'été. Le musée Jaurès a proposé une reconstitution, aussi fidèle que possible, d'un tronçon de tranchée française durant la grande guerre avec ses hommes, ses armes et ses dispositifs de protection. Le parcours était complété par la présentation de documents et de clichés montrant la vie des poilus.

 

CONFERENCE A SARREGUEMINES En juillet, l'Académie des armes anciennes intervenait à Sarreguemines pour une conférence sur l'évolution de l'armement portatif, animée par Daniel Casanova.
C'est le 25 novembre 1922 que les édiles de la ville de Sarreguemines décident la création d'un musée régional afin de rassembler les objets ayant trait à l'histoire de la ville et la région de Sarreguemines. Celui-ci devait offrir à la population de la ville le moyen de connaître les merveilles de la nature et tout spécialement celles de leur région. La ville dote le nouvel établissement d'un conservateur et se donne les moyens d'acquérir d'importantes collections. Les arts et traditions populaires font alors l'objet de collectes importantes. On achète du mobilier, des objets domestiques dans les campagnes environnantes. La ville qui possède une garnison importante souhaite évoquer aussi son passé militaire et réunit en conséquence une importante série de fusils, de pistolets, d'épées et de sabres datant du XVIème au début du XXème siècle. L'un des donateurs les plus influents de cette période est sans conteste Nicolas-Joseph Hamann, missionnaire du Sacré-Cœur d'Issoudun qui a passé une partie de sa vie en Océanie et en a rapporté une importante collection d'objets. Le musée quitte les locaux des archives de la ville pour occuper sept grandes salles de l'ancienne caserne d'infanterie en 1925. Sa conception et la variété de ses thématiques le rapprochent des cabinets de curiosités de l'époque moderne. Lorsque la population de Sarreguemines fut évacuée en septembre 1939, rien ne semble avoir été fait pour protéger les collections du musée. Quelques objets précieux furent mis en caisse et expédiés aux Invalides à Paris. Pour le reste, il semble que le musée fut pillé : on peut estimer à 75 % les pertes enregistrées entre 1939 et 1945. Après la guerre, le musée reste longtemps fermé, bien que quelques œuvres sont présentées quelques temps dans un immeuble appartenant à la ville, l'Hôtel Chamborand. Les objets archéologiques sont exposés durant quelques mois en 1969-1870 dans une vieille tour de l'enceinte médiévale de la ville. Puis en 1972 on octroie à l'établissement des locaux d'un des anciens directeurs des faïenceries, Paul de Geiger, où les collections archéologiques, faïencières et militaires étaient exposées. Ayant pris désormais le nom de Musée de la faïence, le site présente principalement des pièces issues de la production des faïenceries de Sarreguemines. L'exposition temporaire " Arquebuse et te tempo " qui se déroule jusqu'au 10 janvier 2016 est l'occasion pour le musée de montrer à nouveau ses anciennes collections qui témoignent de l'évolution des musées et de leurs missions au cours du siècle écoulé.



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Le nouveau livre de Jean-Pierre Bastié & Daniel Casanova consacré aux armes de la MAB et à l'histoire de la Manufacture d'armes de Bayonne.




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Le nouveau livre de Jean-Pierre Bastié & Daniel Casanova consacré aux armes produites par Manurhin.





 

SEANCE DE DEDICACES A LA BOURSE DE RUNGIS

 

De gauche à droite Daniel Casanova et Jean-Pierre Bastié, fondateurs de l'Académie des armes anciennes.

 

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L'excellent livre de notre ami Alain Daubresse sur les armes des fabricants liégeois.




 

ARMES DE MARINE Cliquez sur la couverture pour accéder au site de l'éditeur.

 

Jean-Pierre Bastié et Daniel Casanova publient aux éditions E.T.A.I., un nouvel ouvrage consacré aux armes de marine et plus particulièrement aux armes des pirates, des corsaires et des flibustiers.
















LES DAGUES DU IIIe REICHCliquez sur la couverture pour accéder au site de l'éditeur.

 

LES DAGUES DU IIIe REICH par Daniel Casanova. Ces dagues témoignent aujourd'hui de la " militarisation " du peuple allemand dans les années 30, comme du rôle prédominant de la propagande dans la vie courante. Au-delà de l'aspect idéologique parfaitement barbare, ces dagues restent le symbole de l'asservissement d'un peuple. Leur présentation dans cet ouvrage historique montre comment à travers des dagues, porteuse d'un fort symbolisme, était embrigadés tout un peuple dans une folie nationaliste qui allait plus tard provoquer des crimes contre l'humanité, en toute bonne conscience. Pour les amateurs d'histoire, force est de constater que ces dagues sont très esthétiques mais qu'il leur faudra se méfier des faussaires. Dans cette optique l'ouvrage présente chaque dague (ou baïonnette) dans son contexte historique. En fin d'ouvrage, des fiches d'identification, avec une estimation, aideront le collectionneur à s'y reconnaitre parmi les soixante quatre modèles présentés.





PISTOLETS DE POCHECliquez sur la couverture pour accéder au site de l'éditeur.

 

Pistolets de poche par Jean-Pierre Bastié. L'histoire de ces petites armes qui marquèrent de leur empreinte les grandes affaires criminelles du XIXème siècle. Un excellent ouvrage pour les amateurs d'histoire et les collectionneurs.




NOUVELLE REGLEMENTATION

 

La nouvelle réglementation, lire sur le site de l'UFA.

 

LES OUVRAGES DE NOS MEMBRES

 

Daniel Casanova, membre de l'Académie des Armes anciennes, vient de publier aux éditions E.T.A.I., un excellent ouvrage consacré aux revolvers.




Histoire du tir sportif par Daniel Casanova. Après la Révolution, la bourgeoisie s'entiche de tir de précision au pistolet comme du tir aux pigeons. Les clubs fleurissent pour s'entrainer en vue d'un duel ou pour la beauté du sport. Après la défaite de 1870, l'Armée encourage le tir chez les civils, créant même les bataillons scolaires et le tir scolaire, pour préparer l'armée de la Revanche. C'est la période faste de ce sport en France. En 1896, le Baron Pierre de Coubertin, plusieurs fois champion de France de tir, lance les clubs dans l'aventure olympique. Les tireurs utilisent des armes de plus en plus sophistiquées et précises.




 

REOUVERTURE DU MUSEE DES HUSSARDS DE TARBES

 

Fermé pendant plus de dix ans, le musée des hussards de Tarbes va réouvrir prochainement après cinq ans de restaurations. L'inauguration officielle du nouveau musée aura lieu le 3 mars prochain, en présence d'un hôte de marque, le ministre de la Culture, Monsieur Frédéric Mitterrand. L'ouverture au public se fera un peu plus tard, au mois d'avril. " Vaincre ou mourir " criaient les hussards.Le musée à survécu, il renaît aujourd'hui à Tarbes avec près de 130 mannequins de hussards, six cents sabres, de nombreux tableaux et bien d'autres objets historiques.
Vivat Hussar…



 

 

 

VISITE AU MUSEE DU 17eme REGIMENT DU GENIE PARACHUTISTE DE MONTAUBAN

 

L'Académie des Armes Anciennes entretien depuis plus de 20 ans les meilleurs relations avec les autorités militaires. En premier lieu, bien sûr, avec le 8ème Régiment Parachutiste d'infanterie de Marine de Castres qui l'a reçu à plusieurs reprise. Ce Régiment présent dès la première bourse aux armes anciennes de Castres était encore là pour la 20ème édition. Dans le même domaine l'AAA est en relations depuis plusieurs années avec le 17eme Régiment du Génie Parachutiste de Montauban (82). Ce Régiment possède un beau musée qui s'étend sur deux étages. Il contient les armes et les munitions que le 17 a ramené, depuis sa création, de ses opérations extérieures. Les visiteurs y trouvent toute sorte d'engins explosifs utilisés lors des dernières opérations, des envois postaux explosifs du Liban aux engins artisanaux de l'Afghanistan. De même roquettes, obus et projectiles non explosés sont présentés. Il s'agit d'un travail énorme de déminage entrepris par nos sapeurs après des conflits comme le Cambodge ou le Tchad. Le musée rassemble aussi toute une collection d'armes de prises qui vont des pistolets aux mitrailleuses lourdes en passant par les fusils d'assaut de tous les pays. On y trouve aussi les tenues de combat des sapeurs NATO et leurs outils spécifiques. Ce musée très riche sert à la formation des nouveaux sapeurs. Il n'est ouvert au public que sur invitation. Le musée a hérité aussi d'une belle collection privée qui comprend des armes du 1er Empire jusqu'à la IIIeme République. On y trouve des armes réglementaires françaises, toute une collection de fusil à tabatière, une série de carabines de la guerre de sécession, une collection de carabines à verrou, etc. L'AAA est en charge de l'identification et de l'étiquetage des ces armes ainsi que de leur entretien. Une fois l'an plusieurs membres de l'académie entretiennent avec soin cette très belle collection en étroite relation avec les sapeurs du 17.

 

 

 

DISPONIBLE Les anciens numéros du magazine sont disponibles sur CD ROM